20 octobre 2007
Sortie par la terrasse
Lors de la nuit blanche à Paris, je suis allé me promener dans le centre Pompidou, c'était gratuit et comme beaucoup étaient encore devant le match de rugby, le musée était presque vide. Au 6è étage, j'ai apprécié la vue de Paris by night, me posant et laissant aller mes pensées. Le lendemain, je suis retourné dans le musée, c'était encore gratuit comme tous les premiers dimanches de chaque mois (pour les musées nationaux) mais cette fois-ci avec mon appareil photo. J'ai cadré cette photo parce qu'elle me parlait. Je la trouve assez riche par ce qu'elle représente. Chacun peut en faire sa propre lecture que ce soit par les statues, les éléments qui la composent, les visiteurs dans le satellite, la Tour Eiffel, symbole de la Capitale, l'ombre et la lumière ... et ce message, indicatif par son essence.
J'aimerais sortir de ce que je vis parfois, sortir, partir, bouger, construire et me sentir autre. Une terrasse, c'est l'air, le vent, la lumière, c'est tout ce qui n'est pas fermé, ce qui peut nous aider à contempler le beau, à profiter d'une chaleur, à sentir la vie autour de nous. Ce que la photographie reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois.
19 octobre 2007
Un train peut en cacher un autre
Je n'aborderai pas le fond de la discorde sociale du moment, me réservant pour une fois le droit de ne pas apporter de jugement aux diverses revendications. Mais d'un événement vécu ce matin en périphérie du mouvement social annoncé. Comme tous les matins, je pars de chez moi en 2 roues et ne prends pas plus de précautions pour partir plus tôt. Hier, journée plutôt fluide pour l'aller, un peu plus rock'n'roll le soir pour rentrer mais supportable. Automobilistes néanmoins très excités, surtout aux carrefours problématiques. Notamment cette dame assez bourgeoise, peu contente d'avoir failli arracher la porte de quelqu'un qui descendait de sa voiture garée, lui criant alors "cela vous dérangerait la politesse?". Le "piéton" semblait alors la narguer, ce qu'elle a encore moins apprécié et à attiser sa colère. J'ai cru à un moment assisté à une rixe, avec un manteau de fourrure et des ongles longs comme ceux de la fée carabosse (pas moi mais la bourgeoise). Encore plus en colère, tout en parlant vitre baissée, elle recule ... ne regarde évidemment pas dans son rétroviseur, percute le parechoc avant de la voiture de derrière ... klaxon de la voiture de derrière ... conductrice en colère qui n'entend rien et fait comme si de rien. Le piéton poursuit son chemin. Je vois alors notre conductrice très en colère et piquer une marche arrière sur une voie en sens unique. Grandiose non ?! Je m'étais arrêté un peu pour assister à la scène, ça détend. J'ai continué mon chemin, un peu halluciné de ce que je venais de vivre. Bref, ce n'est pas vraiment de cela que je voulais parler aujourd'hui. Je reprends donc. Je pars de chez moi. Dès la Rue Barbusse, sur Clichy, je constate une voie complètement bloquée. Etrange. Seule solution pour moi alors, jouer un peu les kamikazes. C'était ça où je restais bloqué sur place et ça ne me disait que très moyen. Je passe à droite, à gauche. Je prends la première rue à gauche qui d'ordinaire et déserte, là, boquée. Finalement, je double tout le monde et tente de passer ... ça passe. J'arrive le long du périphérique. Bouché! je prends la voie en sens opposée et en sens interdit évidemment. Personne en face de moi. Je continue. Puis je coupe un passage piéton. Je prends le trottoir. Personne! J'arrive enfin porte d'Asnières. Là, blocage total. Les automobilites d'ailleurs moteur éteint et hors de leur véhicule attendant que le trafic veuille bien se débloquer. Toujours avec la même détermination, je passe enfin je force le passage, je demande à un véhicule de reculer légèrement pour que je puisse m'introduire entre les deux et passer ... ça passe! J'arrive au feu et là ... bloqué! Des agents de circulation, des policiers, des CRS. Je pense donc qu'ils ont sorti le grand jeu pour réguler le trafic. Je pense donc qu'arrivera bien mon tour. J'ai de la chance, je suis premier au feu (enfin j'ai fait tout pour l'être aussi). Les minutes passent et les forces de l'ordre n'ouvrent toujours pas la circulation alors que c'est désert en face, vers l'avenue de Wagram. Bizarre. Les klaxons commencent à fuser de partout. Les gens hurlent par les fenêtres. Je souris car j'attends, je n'ai rien d'autre à faire qu'attendre et regarder le spectacle qui s'offre à moi. Au bout d'une dizaine de minutes, je trouve cela étrange, je constate d'ailleurs que la sortie vers la porte d'Asnières du périphérique est fermée par un cordon de policiers et une des voies du périphérique est également fermée. Etrange stratégie de gestion du flux automobile en cette période de grève. Finalement, les policiers s'agitent après que des voix sortent de leur talkie-walkie, mais n'ouvrent toujours pas le chemin. Des motards de police arrivent, sirènes hurlantes. Et là je me dis que non, ce n'est pas possible, ce n'est quand même pas notre président celibataire qui a fait bloqué la route pour passer sans problème, le désespoir et le chagrin amoureux lui fait perdre raison ? Et je vois un cortège officiel avec des voitures banalisées vitres fumées, plaques diplomatiques, avec un encadrement policier important, s'approcher de nous, sous les sifflets des automobilites à bout, tous les klaxons appuyés, les bras des motards levés montrant les pouces à l'envers ... le cortège file vers le périphérique sur une ligne d'eau réservée et capitonnée. Quelques secondes plus tard, le policier s'écarte et me dis OK d'un signe de la tête. Je suis le premier, je suis content d'avoir ma petite mobylette nerveuse. Tous les feux sont orange clignotants [ndlr: on n'accorde pas les couleur issues d'un nom propre comme orange, marron ...] , les CRS sont toujours là, je suis suivi par 30 motos et scooters, les voitures sont encore loin derrrière, l'avenue Wagram est à moi. Sur mon trajet, je vois les policiers qui se replient, le cortège est passé. Comme quoi, et c'est de circonstance, un train peut toujours en cacher un autre. Même si depuis hier, ils chauffent un peu moins le fer de leurs rails. Pour laisser un peu plus de place aux railleries. Les rails ne rient pas en ce moment on dirait.
06 octobre 2007
Pensées d'automne
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme. Je laisse à chacun l'interprétation de ces pensées. Les richesses de la poésie et de la philosophie sont de donner le pouvoir à chaque lecteur la liberté d'entendre ses propres résonnances à sa lecture. Prendre son temps pour méditer. Prendre le temps de regarder. Sentir.
Hier soir, après une semaine de travail, avant de regagner mon intimité, je suis allé faire quelques pas dans le jardin des Tuileries. Quelques temps avant sa fermeture, il y était presque désert. En marchant sous les arbres qui perdent à grands pas leurs feuilles, j'ai ressenti l'odeur de l'automne, des feuilles mortes, étalées sur le sol au gré du vent, formant un tapis ôcre et rougeâtre. Deux sièges émergés du sol laissaient au promeneur l'imagination de la rencontre, leur disposition légèrement de face invitaient à un échange romantique, silencieux, tamisé. Le silence était impressionnant dans cet espace apaisant. Assis sur un banc, j'ai contemplé l'automne qui s'installe. La nuit s'installait elle aussi en ces lieux, j'ai senti alors un souffle étrange, témoignage de liberté et de jouissance du temps. Seul, j'ai regardé autour. L'air était doux, les odeurs intensent, le bruit feutré, les couleurs soutenues de contrastes nets et purs. J'ai pris conscience alors de la nécessité des sens pour ressentir les plaisirs qu'offrent la nature, celle dans son essence pure, et l'autre, humaine.
L'automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver.
05 octobre 2007
L'écriture
Un nouveau blog est né. Celui d'un de mes meilleurs amis, faisant partie de la famille. Ah oui, ce que j'appelle la famille, c'est le groupe des 7 que nous formons, mes amis et moi. Nous nous sommes tous donnés un petit nom affectif, pour se reconnaître dans cette jungle, là où la société nous force à être perdus dans la masse, et bien nous, nous nous efforçons de nous personnaliser toujours un peu plus. Avoir plusieurs identités, c'est avoir plusieurs vies peut-être ? Sans doute. On joue tous un personnage quand les lumières s'allument, quand le jour se lève. La nuit, c'est différent. Un autre contexte. Donc je ne parle pas trop dans ce post des différents membres de cette famille, ce sera distillé progressivement, et puis pour les lecteurs curieux, des liens sont faits entre nous dans les différents blogs.
J'ai syndiqué 2 sites déjà dans la page d'accueil de ce blog personnel : Toon et Zep.
J'ajoute le dernier né. "Klam & Co raconte sa vie ... et celle des autres" est né cette semaine. Un talent.
Pratiquer l'écriture, c'est pratiquer sur sa vie une ouvertire par laquelle la vie se fera texte.
26 septembre 2007
Quelle vie de merde!
Tout est dans le titre.
22 septembre 2007
Instants présents
J'aime beaucoup décrire les instants présents, ce que je peux vivre en temps réel, mes impressions, mes ressentis. L'intérêt de ce blog aussi est de pouvoir écrire presque en temps réel les épisodes successifs d'une existence somme toute banale mais particulière à ses propres yeux.
C'est peut-être parce que je ne suis pas très à l'aise dans mes chaussures justement que je tente d'essayer plusiers modèles avant de trouver la bonne (@toon ;) ), quant aux magasins, je fais ce que je peux. Certains sont ouverts le dimanche, c'est plutôt pratique et en plus je ne fais pas partie des gens qui revendiquent le repose dominical le dimanche (pléonasme), suis assez open sur ce sujet. Je suis jamais encore tombé amoureux d'un vendeur, heureusement. Je ne dis pas non plus que je n'ai jamais essayé un vendeur! Et puis à écrire tout cela, j'ai peur encore qu'on me qualifie de salope, de gueuse ou de Reine. Alors que je suis tout le contraire, j'aime les plaisirs mais je tends maintenant à en profiter avec celui qui saura me les donner et réciproquement.
Et puis surtout, j'en ai un peu assez de parler toujours de ce sujet; donc à partir de maintenant, c'est fini, je n'en parlerai plus. Sauf s'il s'agit du Grand Amour. Mais bon, je suis très bien tout seul, non ?
21 septembre 2007
Une gueuse
Je n'ai donc pas répondu au short message d'hier soir, j'ai fait le mort. En fait, je n'avais rien à dire de particulier. J'avais plusieiurs choix : soit je répondais que ça allait, mine de rien, et c'était stupide. Soit je répondais que "oui ça allait mais qu'on ferait d'en rester là", et on ne dit pas des choses comme ça par sms. Soit je ne répondais rien. Le silence parfois étant éloquent. Je n'ai reçu aucun autre message aujourd'hui. Et c'est beaucoup mieux comme ça. Et puis, je ne vois pas pourquoi je devrais me chercher des excuses, si ça colle pas, ça colle pas, après on se connaissait depuis très peu de temps. J'ai dû m'emballer encore un peu trop vite, comme d'habitude. Mais maintenant, c'est clair, je vais me calmer.
Quelqu'un m'a dit aujourd'hui que j'étais utopiste.Et bien oui, et je le revendique. Je ne vois vraiment pas pourquoi il serait interdit d'espérer et pas uniquement d'utopie mais des rêves les plus beaux, pour atteindre le meilleur.
Ce soir, c'est week-end, il me tardait d'y être. En même temps j'ai trouvé que cette semaine était passée assez vite, tant mieux. Je trouve mes journées longues en ce moment, je manque d'énergie et surtout de punch, de niaque, de rage. Je me fritte un peu trop avec mes collègues mais y'a trop de choses qui m'agacent alors maintenant, je réponds. Je suis sans doute un peu tendu en ce moment, il va falloir que je fasse un peu plus de PNL, je vivrais mieux. Mon intelligence émotionnelle en prend un sacré coup. Beaucoup trop de pensées automatiques et un peu de manque de maitrise de soi. C'est mal je sais mais bon, je n'y peux pas grand chose là.
On m'a rappelé aussi que j'étais une gueuse, mais ça n'a aucun rapport. C'est juste pour dire. Certains comprendront. On verra demain.
20 septembre 2007
Il est très beau
J'ai dû fermer mes volets pour dormir car il y avait trop de lumière dans l'appartement, il a fallu tirer au maximum les deux battants pour qu'aucun rayon ne puisse traverser la pièce, changer l'intensité de l'éclairage bleu de mon radio-réveil puis le mettre sur le cadran pour que la lumière de l'écran ne soit pas trop forte pour éclairer la pièce, jeter le premier café pour en refaire un parce que le premier n'était pas assez serré même s'il était sur la position la plus serrée, ne pas pouvoir mettre mes jambes autour de la sienne ou prendre la sienne autour des miennes.
Dès que le réveil sonne, il se lève, il ne peut pas rester couché. Moi, il me faut 2 réveils, je repousse de 9 min en 9 min mon lever, je vais me faire un café ... allongé (le café), que je vais boire adossé contre le mur, appuyé sur 3 coussins, dans mon lit, chaud, le lit et le café, doucement pour laisser mon esprit et mon corps prendre conscience que je suis réveillé, écoutant le bruit de la ville qui se réveille, de mon univers quotidien qui se met en place, les volets sont ouverts, il me faut du jour. Il fait toujours jour même quand il fait nuit.
Alors, c'est trop brutal pour moi, sans doute très différent mais puisse cela me correspondre ? Je ne crois pas. En tout cas, je n'ai pas envie de faire d'efforts. Pas là.
Il est vraiment beau, son corps est parfait. Sa peau est douce. Ses baisers et ses mots, doux. Mais je n'ai pas de feeling, même pas envie de lui faire l'amour. A quoi bon?
Je suis vraiment le plus grand des naïfs à croire qu'IL sera le bon mais je ne sais quel blocage il peut exister pour que ça ne se fasse pas. Je ne crois pas être si compliqué pourtant.
Je veux seulement des choses simples, naturelles, qui me correspondent, avec des regards, des mots simples mais justes, une oreille qui écoute et qui retient. Mais ce n'était pas encore là.
Un jour peut-être?
PS : mon téléphone vient de vibrer : "ça va toi?". Hum, je ne sais pas quoi répondre ...
19 septembre 2007
L'impasse et l'ouverture
J'avais envie de parler de deux sujets ce soir, un qui reste plus une réaction fasse à l'actualité, attitude qui n'est pas une habitude dans mes divers posts et l'autre beaucoup plus personnel, qui me fait repenser à ce que j'écrivais au tout débuit de l'ouverture de ces pages, entre fiction et réalité. Et comme j'aime laisser un doute, je laisserai chacun se faire sa propre idée, entre le rêve et la réalité.
"L'impasse", oeuvre de Lionel Jospin et le procès sans appel qu'il fait de la candidate à la dernière élection présidentielle. Lui qui a également été dans sa position de leader de tout un parti puis au-délà, de sympathisants et enfin de simples concitoyens croyant à ses valeurs, pour la nation, pour l'avenir du pays. Et qui par fierté et orgueil a abandonné en pleine croisade, laissant place à l'alternative qu'on a vécue, avec un score sans précédent. J'étais alors assistant parlementaire à l'époque et je me souviens de toutes ces soirées dans les petites villes de la circonscription où des militants depuis 30 ans n'avaient pas d'autre choix que de donner leur voix au candidat qu'ils avaient combattu avec tant de force. J'ai vu des gens en larmes, des personnes tristes, perdues, sans leader, sans racine et otages du temps et des circonstances.
Mon message est simple, il n'est pas de juger mais de donner mon sentiment. Qu'on soit contre ou qu'on soit pour, qu'on adhère ou pas aux idées politiques, je trouve regrettable qu'un acteur jadis leader d'un courant, puis bafoué par lui-même et ayant pris les responsabilités de ses actes, reviennent par la grande porte et se permette de juger une candidate pour qui plus de 17 millions de français ont donné leur vote à l'élection de l'investiture suprême. Et ça pour moi,c'est de l'irrespect, quoi qu'on pense, c'est ne pas considérer toute une partie des citoyens. Alors bien sûr, je ne connais pas encore le contexte et j'attendrai de lire le livre en entier et j'espère alors modérer mes propos, je me méfie de ce que la presse rapporte mais ce que j'ai pu lire me choque. Alors que dans n'importe quelle contexte, nous devrions garder nos forces pour construire plutôt que de démolir. Alors je lirai et je donnerai mon avis, après tout, ce lieu d'expression est le mien et ouvert à tous. A suivre ...
Pour ce qui est plus personnel, je ne m'étalerai pas ce soir, j'attends. Juste que je n'ai pas trop envie de dévoiler avant de vivre, pour de rien dénaturer, pour profiter au maximum. Mais j'ai hâte.
Je parlerai sans doute demain de cela, énigmatique pour ce soir.
En attendant, je vais plonger dans une immersion musicale, la musique a ce pouvoir qui vous envahi sans aucun contrôle, tout juste avec un peu de maitrise. Et que c'est bon alors de se laisser aller.
18 septembre 2007
Journal intime ?
N'y-a-t-il que les pensées les plus intimes et personnelles dans ce blog? Il n'a d'ailleurs pas été annoncé comme tel à sa genèse mais plutôt comme récit partagé entre le réel et la fiction, une sorte de déversoir de pensées, d'idées (parfois), de réflexions, d'espoirs, de craintes, d'envies. Le profil de certains blogs qui se déclarent comme des journaux intimes ne le sont plus vraiment, le lectorat grandissant au fil du temps, l'auteur se réserve un peu plus et pense plus à ses lecteurs qu'à son écriture intime, le travail psychologique inconscient se perd un peu dans une démarche superficielle. A terme, le paraitre prend le dessus sur l'être. Et c'est vraiment dommage.
A mes yeux, il serait tellement plus précieux de parler vraiment de soi, de ses ressentis les plus personnels, de ses émotions profondes, apprendre à les décrire et à les accepter. Car les formaliser c'est déjà les accepter. Ne jamais rompre la communication.
J'écris ce post justement parce que ces derniers temps j'ai oublié de me lâcher. Notre vie sociale nous oblige trop souvent à nous contenir, à nous retenir, à nous maîtriser. Mais ici, je dois être moi. C'est sans doute moins intéressant mais c'est pour moi.
C'est une démarche personnelle aux yeux du Monde. Mais l'individu est seul face au Monde donc je ne cours aucun risque, ma sphère est très restreinte.
Alors, parlons vraiment de nous.
